Proches en deuil


mercredi 23 novembre 2016

Proches en deuil - informations pratiques

ACCUEIL EN GROUPE DES PROCHES EN DEUIL DE PERSONNES QUI VIVAIENT A LA RUE : familles, amis, bénévoles, travailleurs sociaux… Vous avez appris la mort de votre père, frère, sœur, fils, ami, hier, ou il y a des années. Un espace et un temps pour en parler. Un espace et un temps pour écouter. Vous l’accompagniez, le rencontriez en maraude, et vous êtes désarçonnée par sa mort. Cet espace et ce temps vous est aussi ouvert. L’accueil en groupe a lieu toutes les six semaines environ, prolongé sur les réseaux sociaux (nous contacter pour information) vous pouvez venir, mais aussi nous téléphoner, envoyer un courriel. Les rencontres ont lieu le samedi matin de 11 à 13h. Pour mieux vous accueillir, merci de nous contacter à l’avance. 5 novembre 2016 7 janvier 2017 25 février 2017 29 avril 2017 17 juin 2017 A très bientôt. 72 rue Orfila, 75020 Paris - Métro Gambetta. (Merci d’annoncer votre venue par mèl ou téléphone) tels 01 42 45 08 01 mortsdelarue(at)wanadoo.fr /ou proches.mortsdelarue(at)wanadoo.fr Accueil en groupe des proches en deuil : Nous pouvons aussi accueillir une famille, nous déplacer vers une équipe associative. Un espace de témoignage vous est aussi ouvert dans l’onglet "Paroles déposées" Davantage au service des associations Une boite à outil est à votre disposition pour vous aider dans vos démarches, en cas de disparition et/ou de décès (en format word pour avoir accès aux liens hyper-textes) Nous restons bien sur à votre disposition, pour des informations et formations spécifiques. le Collectif Les Morts de la Rue propose différentes actions autour des Proches en deuil (voir flyer ci-dessous)
jeudi 26 juin 2014

Déposer des paroles en mémoire...

Vous pouvez lire des témoignages en mémoire de proches qui vivaient en situation de rue, en cliquant sur une vignette. Vous pouvez aussi déposer ci-dessous un mot, annoncer un décès, faire mémoire d’une personne… [ ]
mardi 24 septembre 2013

Lauriers de la Fondation de France

Lauriers de la Fondation de France Nous avons eu le grand honneur de recevoir les Lauriers de la Fondation de France pour l’action "Proches en deuil" cliquer sur l’image pour voir le texte PDF
mardi 6 août 2013

circulaire abrogeant la Recherche dans l’Intérêt des Familles

La Recherche dans l’Intérêt des Familles n’existe plus Le site du service public est laconique : Peut-on encore demander une recherche dans l’intérêt des familles (Rif) ? Mise à jour le 21.05.2013 - Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre) Non. Il n’est plus possible de déposer une demande de recherche dans l’intérêt des familles. Cette procédure a été supprimée. On peut également y télécharger le texte de la circulaire, qui rappelle l’historique de ce dispositif créé après guerre pour permettre aux familles de se retrouver. La situation n’étant pas la même, la démarche semblant périmée, l’abolition est demandée. On invite les commissariats à stopper toutes recherches et renvoyer les familles vers les réseaux sociaux qui offrent des possibilités intéressantes. En ce qui nous concerne, nous sommes souvent joints par des proches, souvent des familles, parents, frères ou soeurs, enfants… qui recherchent un proche dont ils n’ont plus de nouvelles depuis longtemps. Ce sont parfois des enfants qui ont été placés et sont à la recherche de leur histoire, parfois des ruptures anciennes pour lesquelles ils recherchent apaisement, parfois pour informer d’un héritage, ou parceque la maman va mourir et veut revoir son petit… On peut imaginer la détresse des familles qui en sont à contacter le Collectif Les Morts de la Rue. Nous avons plusieurs démarches à leur proposer, mais plus la RIF, Recherche dans l’Intérêt des Familles… Parfois, comme le disent les témoignages ci-dessous, cette démarche aboutissait. Créée car la guerre avait séparé les familles, ne faut-il pas aujourd’hui prendre en compte que d’autres guerres (la misère, les conflits familiaux, la santé, l’exil) peuvent également séparer les familles ? QUELQUES TEMOIGNAGES : Anthony « Nouvelle accablante en effet j’ai moi même appris le décès de mon père par le service préfectoral auprès duquel j’avais dû démarcher dans le cadre de la RIF. » Florent « Ce service permettait de centraliser les recherches tout en respectant le « droit à la disparition », mais il avait aussi la portée juridique de fournir des certificats permettant aux familles, le cas échéant, d’être rassurées sur la « survie » du proche recherché (c’est tellement essentiel…), et d’obtenir des attestations permettant de mettre une fin concrète à une recherche pour se défendre contre certaines sollicitations étatiques aberrantes, contradictoires et douloureuses, sans pour autant continuer d’espérer… J’ai quand même envie de préciser que dans mon histoire personnelle, alors que j’étais un jeune adulte (majeur), j’ai fuis délibérément un contexte familial que je ressentais comme destructeur pour moi-même. Je n’en dirai pas davantage ici, par pudeur, mais dans mon témoignage, beaucoup de « disparus volontaires » peuvent s’y reconnaître. Le vrai problème est le suivant : s’il n’y a pas de statistiques possibles à établir en pareil cas, généralement, on ne disparaît pas pour faire du mal aux gens que l’on aime malgré tout, et ce service permettait aussi aux « disparus volontaires » de rassurer indirectement leurs proches sur le fait que nous soyons « vivants », sans pouvoir pour autant être « retrouvés » (habituellement, ce service ne donnait pas aux proches d’indication pour une localisation géographique…). » Monique : » J’ai été une disparue et mon frère me recherchait. Convoquée au commissariat… la vie quoi. Me revient la dernière question de l’officier de police « Voulez vous que vos coordonnées soient Communiquées » cette seconde d’hésitation… non. Mon frère me savait vivante et moi je savais qu’il pensait à moi. On s’est retrouvé l’an dernier finalement… » Fati : « ça c’est vraiment nul. Je connais une personne là ou je travail qui n’avait plus revu sa famille depuis plus de 40 ans. Il n’osait pas faire les recherches mais quand il est sorti de la rue, on lui a fait sa CNI et une déclaration d’impots, du coups son frère ayant fait la démarche auprès du service de recherche dans l’intéret des familles à pu retrouver sa trace. Il a été contacté par le commisariat et à eu son frère au téléphone. Depuis, ils se sont revu, et son père qui à plus de 90 ans s’est déplacé pour venir de Paris à Marseille pour revoir son fils ainé. Très émouvant. Je voulais contacter ce service pour une dame qui recherche sa soeur jumelle …. trop tard ! » Un dernier témoignage, tout récent. Apprenant un décès et recherchant sa famille, nous téléphonons à une coordination du 115 qui nous dit qu’il y a une RIF posée à son nom il y a 4 mois (avant la circulaire). Nous avons le numéro de dossier, le nom et le lien de parenté, le nom de la personne qui suit le dossier… Mais par la Préfecture, plus rien à faire. c’est aboli… plus de service à contacter… Il a fallu la débrouillardise d’un autre service de police pour redécouvrir la personne qui avait suivi le dossier et retrouver le membre de la famille… c’est nous qui avons dû les joindre, ce n’était plus d’attribution de la police…

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